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lundi 26 octobre 2015

La crise vue par les enfants

Le dessinateur humoristique (il) a essayé (éprouvé) d’enseigner un point de vue différent de l’habituel(le), en référence à la crise financière. Vue par les enfants, mais je crois que les enfants ne voient pas la crise financière de cette manière. Je crois que c’est un point de vue d’adulte.

Mais c’est très drôle de penser que les enfants peuvent parler de la crise d’une manière si (tend = tant) réaliste.
Qu’ils veuillent jouer à un jeu symbolique où ils prennent un rôle, et l’enfant qui propose de jouer s'attribue le meilleur rôle (prend le caractère le plus bénéfique pour lui). Le banquier !
Un rôle (caractère) finalement très mauvais qui prend les billes, les perd et qu'après pleure pour que les enfants les(i) lui redonnent (une autre fois). Et les autres enfants ont un rôle (prennent un caractère) très passif. Comme dans la société actuelle !

Je crois que le dessinateur veut que les gens réagissent à l'injustice. Qu’ils (ils) voient avec la même clarté avec laquelle ses (leurs) la personnages voient ; que les banquiers se moquent de la population. Que les banquiers sont extrêmement ambitieux et ne sont pas empathiques avec les gens. Il est possible que la justice n'ait pas établi que ces actions sont illégales, mais au moins ils sont moralement répréhensibles, voire négligents(ables).

Voir la crise de cette façon, au moins vous donne un peu d'humour et vous fait tolèrer cette situation un peu mieux. À l'heure actuelle de nombreux cas de corruption qui se produisent ou de financement immoral ne (ils) font que nous brûler l'âme et (de) la patience.
Je veux que ces actions soient sanctionnées lourdement et punies!

Eh bien, je pense que nous devrions penser à des choses plus positives et heureuses. Et je crois que les enfants vont retourner à leurs (aux jeux) habituels. Ceux auxquels ils (qui) ont joué avant la crise. Jouer aux billes, au(avec le) ballon, raconter des blagues, profiter du parc ... Et donc plus optimistes quant à l'avenir.

Très bonne analyse du sujet, bonne expression. Quelles maladresses sans conséquences nuisibles à la communication. Le message passe bien.

15/20

dimanche 25 octobre 2015

La crise financière vue par les enfants

Je vais expliquer, ci-après, ma réflexion et mon opinion sur la bande dessinée humoristique d’un journal ou d’un magazine. Quand j’ai observé l’image, mon esprit s’est dirigé vers le (au) domaine de l’éducation, plus précisément à l’école où je (’y) travaille. Chaque jour je me consacre à l’éducation des enfants; je vis avec eux beaucoup d'(des) heures et, par conséquent, je les connais parfaitement.

À l’école, ils sont tous similaires: vifs, actifs, heureux, rêveurs… mais, en dehors de l’école, chacun a une situation familière différente. Quand les enfants sont à la maison, ils vivent une réalité différente et, chaque jour, à l’école,  ils partagent ce qu’ils voient et entendent chez eux.

Ces dernières années, presque dans tous les maisons dans le monde entier, le mot « crise » et d'autres mots liés à la question économique et sociale sont présents. Il(C’)est vrai que la crise est vécue d’une manière spéciale dans chaque famille : certaines personnes sont plus directement touchées par la crise que d'autres. Mais, un fait qui est également vrai, c’est que les petits écoutent tout ce que leurs parents disent (parlent) à la maison sur la crise. Les mots "crise”, “économie”, etc., sont des termes incompréhensibles pour eux parce que ce(s) ne sont pas des concepts qu’ils travaillent à l’école quand ils sont jeunes.

Pour cette raison, les journaux montrent une image dans laquelle les enfants jouent, comme toujours, mais pas à ce qu’ils ont joué traditionnellement, mais ce qu'ils entendent et ce qu’ils vivent tous les jours.


Cette bande dessinée a été créée ironiquement dans le but de montrer à la société que même les enfants jouent « à la crise » et que cette situation ne devrait pas continuer.

Bon travail     16/20